Sortez vos mouchoirs...
12/09/2014 06:32 par yvonlouvain
F. Hollande affirme être blessé par le propos tenu par son ex-compagne qui assure qu'il n'aime pas les pauvres et les appelle les "sans dents". Vous vous rendez compte dire une telle chose d'un socialiste présumé défenseur des plus démunis...Alors l'homme blessé pour montrer qu'il n'ignore pas la pauvreté fait appel à son ascendance. L'un de ses grands-pères était un petit tailleur et l'autre un instituteur. Si ce n'est pas vraiment la richesse, ce n'est pas tout à fait la pauvreté. Seulement notre cher président oublie ses parents: son père était chirurgien, propriétaire d'une clinique et sa mère assistante sociale. Là nous grimpons de nombreux échelons pour nous éloigner de la pauvreté. Puis notre président oublie la déclaration de son patrimoine qui s'élève à 1, 2 million d'euros et est composé de propriétés immobilières. Pour peu de chose il serait assujetti à l'impôt sur la fortune! Alors, quand notre président prétend connaître la pauvreté, il se moque carrément du peuple...Je laisse mon mouchoir au fond de ma poche!
Elle est-y pas bonne, celle-là?
11/09/2014 11:36 par yvonlouvain
M. Thevenoud, l'ex-ministre du commerce extérieur, démis de ses fonctions seulement au bout de huit jours, a trouvé la formule pour justifier l'absence de déclarations de ses revenus au trésor public pendant trois ans, échappant ainsi à l'impôt: il souffrirait de "phobie administrative"...J'espère que ce n'est pas contagieux car dans ce cas la faillite de la France serait complète et irréversible. Il y a vraiment des comiques qui s'ignorent...
Une ignorance néfaste
11/09/2014 06:43 par yvonlouvain
La plupart des ministres du gouvernement actuel viennent de la haute fonction publique après un passage à l'ENA. Il est patent qu'ils ignorent à peu près tout du fonctionnement d'une entreprise. Le ministre du travail, M. Rebsamen, n'échappe pas à la règle quand il demande (en les menaçant) aux entrepreneurs d'embaucher massivement en contrepartie de la baisse des charges initiée par le pacte de compétitivité. Comment peuvent-ils prendre un tel engagement avec des carnets de commandes à peu près vides et sans la moindre certitude d'une reprise économique imminente?
La confiance
10/09/2014 09:10 par yvonlouvain
La confiance
La question de confiance au gouvernement Valls peut être rejetée à l'Assemblée si les frondeurs vont jusqu'au bout de leur contestation. Mais ils n'iront pas, du moins pas pour l'instant. Ils ne prendront pas le risque de renverser le gouvernement et ainsi provoquer, en ce moment, une dissolution de l'Assemblée avec à la clé de nouvelles élections législatives. La plupart y perdraient leur siège et ce n'est jamais une perspective enthousiasmante. En réalité, ils prennent date, au cas où le gouvernement échouerait, pour montrer , en 2017, à leurs électeurs qu'ils étaient contre la politique menée. Cette stratégie, pour réussir, mise sur l'échec du gouvernement. Autrement dit, les frondeurs ne croient pas du tout à la réussite de Valls. Et nous pouvons difficilement leur donner tort. Le pouvoir reste campé sur ses positions en ne voulant pas infléchir sa politique. Certains y voient du courage alors qu'au bout du compte il s'agit de suicide.
Quel enthousiasme!
10/09/2014 09:02 par yvonlouvain
Ce jour, dans la Nouvelle République, un lecteur, de droite, prétend voir en Valls un vrai patron et va jusqu'à le comparer à Clémenceau. Bigre, il n'y va pas de main morte, notre lecteur!
Des coups de menton, des froncement de sourcils, des "c'est insupportable!"...Et voilà notre premier ministre bombardé Clémenceau II. Le vieux lion doit bien se marrer dans sa tombe...
Chauffe, Marcel...
09/09/2014 17:42 par yvonlouvain
Le retour en politique de Sarkozy est, paraît-il, imminent. On affûte déjà les crayons dans les salles de rédaction. Les grands bénéficiaires du déchaînement médiatique qui va suivre seront Hollande et Valls. Pendant qu'on parlera à bâtons rompus de Sarkozy, on oubliera les turpitudes pourtant pas piquées des vers du pouvoir...
Le plein emploi
08/09/2014 09:21 par yvonlouvain
Si l'objectif de plein emploi est désormais difficile à atteindre, nous pouvons quand même éviter le chômage de masse qui sévit en France. Certains pays présentent de biens meilleurs résultats par l'allègement des charges, en cohérence bien sûr avec le système social, par une diminution des contraintes administratives, bref par tout ce qui contribue à maintenir la compétitivité des entreprises et la confiance des agents économiques. La confiance est un moteur puissant en économie. Mais elle ne se décrète pas : elle s'obtient grâce à une politique réaliste, débarrassée des dogmes obsolètes, d'un autre temps. Le choix de la France apparaît simple : ou elle s'adapte à un monde en perpétuel mouvement ou elle s'y refuse et se retrouve, à terme, en situation de pays sous-développé. A cet égard, l'appétit, féroce mais logique des pays émergents devrait nous ouvrir les yeux.
Mettons les choses au point.
07/09/2014 09:31 par yvonlouvain
Les "sans dents", selon le terme qu'emploierait François Hollande pour qualifier les pauvres, ne se recrutent pas chez les bénéficiaires du RSA puisque pour eux la médecine est gratuite(CMU) et que le recours au dentiste ne leur coûte rien. Nous trouvons des "sans dents" parmi les smicards et les retraités à 800 euros par mois et parfois moins. Se faire poser la moindre prothèse dentaire représente pour eux un luxe qu'ils ne peuvent pas se permettre.
La fin d'un petit roi?
07/09/2014 07:42 par yvonlouvain
85% des Français souhaitent que François Hollande ne se représente pas en 2017. Son sort semble scellé. Les citoyens lui demandent donc, gentiment, de retourner en Corrèze...
Mais notre président, si mal aimé, est animé d'un optimisme sans faille. Il est sûr d'inverser la tendance actuelle, son impopularité record...Pour lui, le peuple ne manquera pas de reconnaître, avant 2017, qu'il a bien travaillé pour la France.
Dans les deux années qui viennent, nous allons sûrement vivre de riches événements, en tout cas historiques.
Le peuple souverain
06/09/2014 09:24 par yvonlouvain
Respect des institutions ou pas, François Hollande oublie un peu vite que la décision finale appartient au peuple. Lui peut l'obliger à démissionner. Si c'est le cas, toute dérive, toute effusion de sang serait de sa responsabilité. Comme il peut être tenu responsable, à cause d'une politique parsemée d'échecs et d'une situation économique désastreuse, de la montée de Marine le Pen dans l'opinion. Un dernier sondage IFOP la place en tête au premier tour de l'élection présidentielle et gagnante contre François Hollande au second. Cela donne quand même à réfléchir. Un retour au peuple semble indispensable, peut-être par la dissolution de l'Assemblée nationale. Ce qui permettrait sans doute de rebattre les cartes.
