Le changement

19/11/2013 08:13 par yvonlouvain

La crise financière, par la grâce des subprimes américains, fut d'une violence inouie et il fallut réagir vite pour éviter la banqueroute. En France comme dans l'international, on reconnaît que Nicolas Sarkozy fut très réactif et fit mieux que de sauver les meubles. Les Français, avides de changement et sous l'emprise de l'antisarkozysme ambiant, l'oublièrent en 2012 et élirent le représentant de la gauche socialiste. A peine un an et demi plus tard, ils hurlent leur déception, en appellent aux manifestations de rue, voire à la révolte. Ils scandent leur amertume et leur colère: "Où est-il le changement promis? Nous ne l'avons toujours pas vu!"...Moi, si...Je l'ai constaté à la lecture de ma feuille d'impôt et à l'écoute d'une actualité qui égrène ses mauvaises nouvelles: croissance au trente-sixième dessous, entreprises de plus en plus nombreuses qui jettent l'éponge, destructions d'emplois marchands, chômage qui ne cesse de s'accroître comme la précarité et la pauvreté, corollaire obligé. L'austérité est parfois nécessaire, mais si elle est mal dosée, dans un pays empêtré dans les lourdeurs administratives, un immobilisme quasi ancestral, une fiscalité rapetassée au jour le jour, des règlements absurdes et une paperasserie démentielle comme l'est la France aujourd'hui, elle peut tout simplement conduire à la ruine.

Des vagues...

16/11/2013 10:07 par yvonlouvain

Revenons un instant sur l'insulte subie par Mme Taubira. De tels propos à consonance raciste sont inadmissibles et la justice peut être saisie pour éventuellement les sanctionner.Mais de là à en déduire, comme certains s'empressent de le faire, que nous assistons à une résurgence du racisme en France c'est généraliser à outrance des propos de quelques abrutis; c'est répondre à une insulte par une idiotie de première grandeur et aggraver l'exaspération d'une majorité de Français qui se sent stigmatisée. Ne tombons pas dans le piège tendu par la majorité gouvernementale qui en fait tout un pataquès à seule fin de détourner l'attention de son incapacité à gérer les affaires du pays.

Un président hors normes

15/11/2013 08:14 par yvonlouvain

La France plonge, François Hollande aussi. Son entêtement à ne pas vouloir changer de cap, si cap il y a, son optimisme viscéral, sa foi inébranlable en sa bonne étoile lui obscurcissent la vue et le rendent sourd à toute réalité. Et comme le costume de président est bien trop grand pour lui malgré ses rondeurs, il n'y a pas lieu de s'étonner des échecs cuisants successifs. Ce qui d'ailleurs était prévisible pour le président du Conseil général de Corrèze. L'étonnement est lié au fait que tant de Français aient cru au sauveur et que 25% au plus y croient encore.

La déroute...

14/11/2013 20:16 par yvonlouvain

Avec un recul de la croissance au 3ème trimestre, l'embellie entrevue a fait long feu. Mais le président n'en démord pas, il ne changera pas le cap suivi. Si ce cap existe, il ne semble pas indiqué pour sortir le pays de la mouise où il s'enfonce  irrémédiablement. Après la dégradation de la note souveraine suscitée par l'absence de réformes structurelles, et ce  nouveau recul de la croissance, il est probable que les nouveaux emprunts du pays soient assortis de taux d'intérêts bien supérieurs, sinon usuriers. La grogne s'amplifie. Différents secteurs professionnels entrent dans la contestation d'une politique suicidaire. Et pourtant F. Hollande reste droit dans ses bottes, sûr de lui et de sa bonne étoile. Il détourne son regard des nuages noirs qui s'accumulent et reste sourd aux grondements du tonnerre qui se rapprochent. Est-ce de l'inconscien?                                                                                                    

Sacré Valls!

14/11/2013 07:26 par yvonlouvain

Lui si friand de grands discours avait soudain disparu des médias. Il renonçait tout à coup à sa communication personnelle. En réalité, il semblait peu enclin à se frotter aux manifestations et exactions des Bretons. Ces derniers ne rigolent pas qui ont remplacé leurs chapeaux ronds par des bonnets rouges. Et puis le ministre de l'intérieur chéri des Français ( on se demande pourquoi vu l'absence de résultats) a réapparu pour soutenir Taubira insultée. Et là, mesdames et messieurs, que de pommade, que de mamours entre deux ministres qui sont à couteaux tirés....Quels comédiens! 

Le racisme

14/11/2013 07:04 par yvonlouvain

Il paraît que le racisme monte en France. La ficelle est grosse. Ne nous laissons pas abuser par la gauche bien-pensante qui cherche à culpabiliser les Français à des fins politicardes. Avec l'espoir de réussir une sorte d'union nationale permettant de masquer les échecs cuisants d'un pouvoir aux abois. Le racisme existe, certes, mais pas autant qu'on veut nous le faire croire. Le refus, par exemple, des Français dans une période difficile d'accueillir une immigration non maîtrisée n'a rien à voir avec la couleur de la peau et l'origine des migrants. On met aujourd'hui le racisme à toutes les sauces pour les besoins d'une cause facilement identifiable: désignation de boucs émissaires pour redorer le blason d'un pouvoir à l'agonie.

En piste, camarade syndiqué

13/11/2013 17:28 par yvonlouvain

SFR s'est fait violence, le délai s'avère olus court que prévu. Ce  matin, un commentaire m'a bien fait rigoler. Les Auxerrois qui ont voté à plus de 54% pour le candidat Hollande se disent déçus par le président de la République. "Où est le changement promis? disent-ils, nous ne l'avons pas vu!" Ben ça alors, seriez-vous myopes? Car moi je l'ai vu, et bien vu, sur ma feuille d'impôts...

Je déménage...

06/11/2013 10:24 par yvonlouvain

Comme Titine, je déménage, je change de rue...A seulement une encablure de mon domicile actuel. Mais omme il faut compter environ deux semaines pour récupérer une nouvelle ligne téléphonique, je serai obligatoirement silencieux durant cette période. Pas de quoi fouetter un chat mais il semble normal que vous en soyez informés.

Le choix de la pression fiscale: une faute?

05/11/2013 07:25 par yvonlouvain

Ne jetons pas trop la pierre aux gouvernements précédents qui ont présenté des budgets déficitaires pendant plus de trente ans. Le crédit, donc la dette, a sans doute permis à notre pays de se développer, d'investir dans la recherche et d'améliorer ses performances dans quelques domaines. Certes, un peu de prudence eût été bienvenu. Il en va autrement aujourd'hui où la politique du  gouvernement en voulant réduire trop vite les déficits peut s'avérer désastreuse. Le choix fait, surtout en période de non-croissance, de réduire en deux ou trois années les déficits publics pourrait à la rigueur se révéler positif si l'on jouait sur deux leviers à la fois: la réduction des dépenses publiques et la pression fiscale. Or le gouvernement de J.M. Ayrault n'utilise qu'un seul levier, celui des impôts et taxes au point d'aboutir à un véritable matraquage des entreprises et des ménages. le résultat semble acquis d'avance: baisse du pouvoir d'achat, de la consommation, de la production et, corollaire obligé, hausse du chômage et aggravation de la précarité.

Chronique d'un échec annoncé...

29/10/2013 19:49 par yvonlouvain

Nous avons vu que François Hollande semblait curieusement peu au fait de l'importance de la crise économique. Dès son entrée en fonction les difficultés du pays le frappèrent de plein fouet. Et malheureusement il n'avait aucune proposition efficace dans sa  besace de président du Conseil général de la Corrèze. Alors durant les premiers mois il bluffa, voulut prouver sa maturité, sa volonté politique, sa compétence en détricotant une par une les mesures et les réformes faites sous Sarkozy. Une de ces mesures participa beaucoup à son impopularité actuelle: la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires qui frappa quelque 9 millions d'ouvriers et d'employés. Autant dire que leur pouvoir d'achat en prit un sérieux coup. Que faire ensuite? Eh! bien, imposer une cascade d'impôts et taxes qui se substituèrent, si l'on peut dire, aux réformes structurelles et économies à réaliser. Impréparation, incompétence, mollesse, absence de cap défini, navigation à vue, autorité contestable...Le pouvoir exécutif est au trente-sixième dessous et la France avec lui.